faire son deuil

faire son deuil
Faire son deuil pour enfin croquer la vie à pleine dents
car "bien que blessé je suis debout"




Faire le deuil d'une relation que l'on pensait sérieuse n'est point une chose facile. Accepter le départ de quelqu'un à qui l'on était attachée ne va pas de soi. Face à la perte d'un proche, un travail sur soi est à faire, qui demande du temps. C'est tout un chemin à parcourir, qui demande du temps : du refus à l'acceptation paisible, en passant par la révolte, le marchandage, la dépression. De tout deuil nous pouvons faire une source de vie. Voici quelques étapes essentielles par lesquelles je suis passée pour être bien là aujourd'hui.


Apprendre à perdre
Dans ce qu'il est convenu d'appeler le “ travail de deuil ”, on peut voir six étapes. Elles représentent des “ petites morts ” que la vie nous impose : maladie grave, séparation, déménagement, perte d'un travail, par exemple. Vivre, c'est apprendre à perdre, à mourir un peu. Mais cela dépend de l'histoire de chacun, et de la façon dont il est accompagné. Chaque deuil est unique.

Le déni
Dans un premier temps se manifeste un déni de la réalité : “ Ce n'est pas possible, ce qui arrive n'est pas vrai, je n'y crois pas...” Ce refus d'accepter la réalité constitue une sorte d'auto-défense devant l'inéluctable. Toute notre énergie vitale s'insurge devant une réalité et prétend la nier. Dans un premier temps, c'est une réaction saine, normale, face à ce qui arrive, mais s'y enfermer, ne pas parvenir à la dépasser peut devenir grave. Une fois le premier choc passé, l'évidence va finir par s'imposer.


La colère
Le déni passé laisse souvent place à l'expression de la colère, de la révolte. Un sentiment d'injustice apparaît, d'autant plus intense que la perte est inattendue ou les liens étroits avec la personne concernée : “ Pourquoi lui ? Pourquoi me fait-il cela ? Qu'ai-je fait pour mériter cela ?... ” Cette étape est spécialement difficile à dépasser. Peut-être parce que, confrontés au problème de la mort, et surtout de cette mort, nous n'avons pas de réponse claire, d'explication naturelle. Nous cherchons un coupable. Ces manifestations agressives ont besoin de s'extérioriser. Elles sont l'expression d'une forte charge émotionnelle qui doit pouvoir s'alléger. La façon dont la personne est entourée, écoutée, réconfortée, compte beaucoup.


Le marchandage
Le stade de la colère fait place à une sorte de marchandage : “ S'il revivait, tout serait différent, cela ne se passerait pas comme cela, telle étape serait vécue autrement. ” Il s'agit là d'une nouvelle forme de refus de la réalité mais très différente de la première. Elle se raccroche à l'imaginaire pour intégrer ce qui s'est passé mais en imaginant un autre scénario. La personne tente de régler d'anciens contentieux, d'améliorer ce qui a été vécu afin de se déculpabiliser.


La dépression
Dans la majorité des cas, le travail de deuil passe ensuite par une phase de dépression. Chagrin,couragement, repliement sur soi, marquent cette étape. L'évidence s'est imposée et ses conséquences apparaissent concrètement : soucis familiaux, solitude future, etc. De nouveau, la qualide présence de l'entourage est déterminante pour surmonter cette phase depression.


L'acceptation
La dernière phase du travail de deuil est celle de l'acceptation pacifiante. Les grands combats sont passés, les tempêtes apaisées. On s'autorise à vivre sans l'absent et on peut réapprendre à vivre. L'absence est réelle mais elle n'est pas totale. Une autre relation avec le disparu s'instaure. La restructuration intérieure s'acve. De temps à autre, l'émotion peut ressurgir mais ce n'est plus un flot qui submerge tout sur son passage.

Donner du temps au temps
Dans notre monde de l'instanta et de l'épre, on voudrait se débarrasser de la souffrance le plus vite possible. Mais le processus de guérison prend du temps. gliger ces différentes étapes, c'est risquer de gommer la mort par des paroles trop rapides : Il est heureux maintenant. Même si elles sont vraies, elles demandent de donner du temps au temps, le temps de mettre en place une nouvelle relation avec le défunt. Tout ce que son part a bouscu demande un nouvel équilibre, et que surtout la vie reprenne un cours normal.



Cela fait pas mal de temps que j'ai envie d'écrire cet article, mais je ne trouvais jamais les bons mots. Le voici enfin, particulier j'en suis totalement consciente mais rempli d'espoir. Il s'adresse à différentes personnes.
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Il est tout d'abord fait pour remercier infiniment tous les gens qui m'on soutenu. Je ne citerais personne de peur d'oublier quelqu'un, mais sachez que tous les petits sms, les petites intentions pendant plusieurs semaines, les sourirs, les mots gentils faits à mon égard pour me remonter le moral, je m'en souviendrais toujours...

- Cet article est là aussi pour toutes les filles ou même simplement les garçons qui on du mal à se remettre d'une séparation, sachez que le temps fait tout car aujourd'hui :





« BIEN QUE BLESSE, JE SUIS DEBOUT !!!»





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# Posté le lundi 30 octobre 2006 12:11

Modifié le mardi 31 octobre 2006 05:57

première photo de moi

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# Posté le dimanche 05 mars 2006 09:30